Du volume au signal
Le nombre de mentions n’est qu’un point de départ. Pour décider, le contexte, la source, le sujet, la tonalité et la vitesse de diffusion sont plus importants.
Le contexte fait gagner du temps
Une synthèse bien structurée sépare l’essentiel du bruit et offre une image concise de ce qui s’est passé, de l’évolution du sujet et de ses conséquences possibles.
La veille est plus utile avant la crise
La plus grande valeur réside souvent dans le signal faible. Des sujets récurrents, un changement de tonalité ou l’activité d’un concurrent peuvent révéler un risque ou une opportunité avant qu’un sujet ne devienne massif.
Relier les données à l’action
La veille doit être conçue autour des décisions : qui reçoit le signal, quand, sous quel format et quelle action peut suivre. C’est là que l’information média devient intelligence.